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Type d’entreprise

En créant une entreprise, il faut choisir parmi les nombreuses formes juridiques mises en place par la loi. Leurs règles de fonctionnement sont différentes. Notamment en ce qui concerne la responsabilité des associés et le capital social requis. Vous devez donc bien vous renseigner sur chaque type d’entreprise avant d’en choisir un. En ce faisant, il faut considérer certains critères comme le secteur d’activité ou le nombre d’associés.

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Les différents types d’entreprises

Il faut bien connaître chaque type d’entreprise avant de choisir un statut juridique :

1. Entreprise individuelle (EI)

L’EI est dirigée par l’entrepreneur lui-même. Il paie un impôt sur le revenu prélevé sur les bénéfices dégagés. Aussi, cette forme juridique est très appréciée pour sa souplesse.

2. Société à Responsabilité Limitée (SARL)

La SARL permet d’exercer une activité bien déterminée. Elle peut compter jusqu’à cent associés. Leurs responsabilités se limitent à la hauteur de leurs apports. La SARL est dirigée par un ou des gérants.

3. Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL)

L’EURL est la forme unipersonnelle de la SARL. C’est-à-dire qu’elle n’a qu’un seul associé.

4. Société d’Exercice Libéral à Responsabilité Limitée (SELARL)

La SELARL reprend généralement les règles de fonctionnement de la SARL. Sauf qu’elle répond mieux aux besoins des professions libérales.

5. Société Anonyme (SA)

La SA convient aux grands projets. D’ailleurs, sa création requiert au moins deux actionnaires si elle n’est pas cotée en bourse (sept si elle l’est). Elle est dirigée par un directeur général.

6. Société par Actions Simplifiée (SAS)

La SAS compte plusieurs actionnaires. Elle est particulièrement adaptée aux projets qui requièrent la distribution de dividendes. Elle convient aussi au cas où l’entrée d’investisseurs est prévue.

7. Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU)

Etant la forme unipersonnelle de la SAS, la SASU reprend les mêmes caractéristiques. Elle est gérée par un président, souvent l’entrepreneur.

8. Société Civile Professionnelle (SCP)

Une SCP donne la possibilité à plusieurs personnes d’exercer une profession libérale en commun. Elle est formée par plusieurs associés et ne requiert aucun capital minimum.

 

Leurs avantages et leurs limites

Ces différents types d’entreprises ont chacun leurs avantages et leurs limites :

1. EI

  • Avantages 

Un EI est simple à créer et à administrer. D’ailleurs lors de sa création, on n’est pas obligé de former un capital social ou de rédiger des statuts. Il n’est pas non plus nécessaire de créer un compte bancaire professionnel.

  • Limites 

La responsabilité de l’entrepreneur est illimitée. Son patrimoine personnel se confond avec son patrimoine professionnel. Ses biens personnels risquent donc d’être saisis en cas de faillite.

2. SARL

  • Avantages 

La SARL offre une certaine sécurité aux associés car leurs responsabilités sont limitées à leurs apports respectifs. Sa structure est plutôt simple et il n’y a aucune obligation quant au montant du capital.

  • Limites

Il faut rédiger des statuts lorsqu’on crée une SARL. Ainsi, les formalités de création sont assez importantes.

3. EURL

  • Avantages

L’EURL reprend les mêmes avantages que la SARL. Son fonctionnement est parfaitement encadré. De plus, l’imposition se fait sur les bénéfices réalisés.

  • Limites

Les formalités de création d’une EURL sont importantes. D’ailleurs, l’entrepreneur doit rédiger des statuts.

 

4. SELARL

  • Avantages

La SELARL sécurise l’exercice d’une profession libérale. Les responsabilités de chaque associé sont limitées à ses apports. Ce qui protège ses patrimoines privés en cas de faillite.

  • Limites

Cette forme juridique convient uniquement aux professions libérales. Et la procédure de création est lourde.

5. SA

  • Avantages

La SA convient aux grands projets. Ce qui permet d’entrer en bourse. Aussi, les dividendes sont non soumis aux charges sociales.

  • Limites

Il faut constituer un capital minimum de 37.000 euros. Et les formalités de création sont importantes car il faut rédiger des statuts. Aussi, le fonctionnement d’une SA est lourd. D’ailleurs, la nomination d’un commissaire aux comptes est obligatoire.

6. SAS

  • Avantages

On peut facilement définir le mode de fonctionnement de l’entreprise. En plus, les démarches sont simples concernant l’entrée d’investisseurs. De même pour la distribution de dividendes.

  • Limites

Les frais de création de la SAS sont assez élevés. Ce qui résulte de formalités importantes.

7. SASU

  • Avantages

La SASU a les mêmes avantages qu’une SAS. La responsabilité de son seul actionnaire est limitée au montant de ses apports.

  • Limites

La SASU a aussi les mêmes limites que la SAS. En plus, cette forme juridique ne convient pas à un projet de création d’entreprise.

8. SCP

  • Avantages

Sa création ne nécessite aucun capital social minimal. Aussi, les bénéfices réalisés sont imposés à l’impôt sur le revenu au niveau de chaque associé.

  • Limites

Les associés sont responsables vis-à-vis des créanciers de l’entreprise. En cas de faillite, leur patrimoine personnel n’est pas protégé.